La laine mérinos, douce et confortable en toute saison.

La laine mérinos, douce et confortable en toute saison.

Une perfection de laine

La toison du mouton mérinos est remarquable de densité, de finesse et de douceur. Un mouton mérinos produit chaque année environ 9000 km de fibre ! Au microscope, sa laine est trois fois plus fine qu’une laine classique. Elle est abondante et confortable, sa souplesse et sa résistance permettent de la tricoter finement. Naturellement antibactérienne, cette laine ne retient pas les odeurs, régule la chaleur et s’adapte à toute saison. La confection fine de la laine mérinos lui donne une remarquable douceur et permet un séchage facile. Bien évidemment, la laine mérinos est parfaitement naturelle et sa production répond à des critères écologiques élevés.

Un choix pour les pulls Éric Tabarly

Tant d’atouts ont naturellement mené nos équipes de création au choix de la laine mérinos pour la convection de pulls de grande qualité, naturels, beaux et résistants. Cette fibre fine a permis la sélection de différentes mailles pour répondre à une recherche esthétique mais aussi à la volonté de proposer des lainages adaptés à différentes situations du quotidien.

- La côte anglaise, à la fois épaisse et légère grâce à ses stries donne l’élégance et la robustesse à nos pulls marins ou à col rond,

- La maille une à une, d’une grande finesse, joue la douceur et le charme de nos pulls col officier,

- Le point de riz tissé, respirant et subtil, sélectionné pour notre pull en V, lui donne une allure digne du gentleman Tabarly.

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Un mouton hautement convoité

Descendant domestiqué du mouflon, le mouton mérinos doit son succès à sa laine d’une finesse remarquable. Les Maures l’importèrent en Espagne, et lui donnèrent son nom de Merina. L’Europe entière le convoite alors, si bien que Louis XVI lui-même achète un précieux troupeau qu’il installe dans sa bergerie Nationale à Rambouillet. Tout au long du XXe siècle, les races lainières françaises et européennes sont développées par l’exportation d’animaux reproducteurs du troupeau de Rambouillet. C’est aussi à cette époque que l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Afrique du Sud et l’Amérique du Sud importent des moutons mérinos européens et développent leurs propres races. Alors que la France choisit de développer des races à viande, les colons australiens, trop isolés pour exporter de la viande, s’appliquent pendant des générations à améliorer la toison de leurs moutons et développent une laine toujours plus fine. Aujourd’hui, plus de la moitié de la population mondiale de moutons est issue de moutons mérinos ou provient d’un croisement de moutons mérinos. Le mouton australien demeure le meilleur producteur de laine et fournit à travers le monde la plus grande part de laine mérinos.